23 jan 09

Les tornades sont de très mauvais moments à passer, mais comme vous le savez ce sont des mouvements ascendants, donc capables de vous projeter plus haut – si vous ne mourrez pas en route évidemment et savez utiliser les bons vents.
Donc les budgets ont été coupés. Les stratégies sont remises en question. L’année va être longue… Mais en même temps, les armées se mettent en ordre de combat, les rares segments en croissance sont pris d’assaut et les cerveaux en ébullition nous livrent de vraies bonnes pistes. En voici quelques unes glanées au cours des semaines passées.

La liste des trois choses à ne pas faire en 2009

J’aime beaucoup cet article paru dans CMO Strategy qui se refuse à élaborer des plans sur la comète mais se contente de rappeler trois leçons de bon sens

Si une solution n’est pas directement reliée à une action, ne la faites pas. Chaque initiative doit pouvoir se décrire par un verbe d’action et doit viser un objectif de business. Parler de votre image de marque ne compte pas. A moins que vous ne soyez récompensé sur les plaisantes discussions de salon.

N’attendez pas les vacances pour sauver votre année. Vendez chaque minute, chaque jour et chaque mois de 2009. Inventez des façons créatives et pertinentes pour générer des ventes, et non pour seulement distraire.

Ne vous limitez pas au marketing pour trouver des réponses. La vraie façon créative de prouver la pertinence de votre marque relève maintenant plus de la manière dont vous délivrez, structurez et supportez votre financement. C’est plus important que la plupart des communications que vous avez faites dans le passé. Et c’est de l’argent que votre entreprise est déjà en train de dépenser.

Aller chercher toutes les ressources possibles dans ses réseaux

Qu’il s’agisse des réseaux sociaux publics de Linkedin à Facebook ou Plaxo ou des solutions d’entreprise plus fonctionnelles et sécurisées, ces plateformes mettent à notre disposition une masse de connaissances, de bonnes pratiques et de contacts utiles capables de démultiplier les ressources internes qui s’amenuisent. Je vois des entreprises qui bâtissent de nouveaux modèles économiques à partir de ces réseaux, qui pour innover, qui pour vendre, qui pour manager. C’est un véritable mouvement de fond. Un train à ne pas rater.

Yes We Can. La renaissance du marketing

On se régale à lire ce billet de Pat Lapointe qui décline la célèbre formule à la sauce marketing.
. Oui nous pouvons mieux nous discipliner pour mesurer le résultat de nos actions.
. Oui nous pouvons mesurer ces éléments du mix tels que la marque, l’expérience consommateur, l’innovation et même le bouche à oreille et les relier au cash-flows des entreprises.
. Oui nous pouvons surmonter le manque de données et trouver des façons de construire de raisonnables projections, oui, oui…
et j’ajouterais que ce n’est pas parce que nous ne pouvons pas tout régler qu’il ne faut pas commencer par quelque chose.

Bookmark cet article

 
 

3 reponses pour “Inside the Tornado”  


  1. Jean

    Une question que je me pose quand même : est-ce qu’en mesurant ce que l’on appelle “l’attention” sur Internet, on ne mesure pas simplement la visibilité?
    Ce n’est pas parce qu’un blogueur ou un utilisateur parle d’un produit qu’il va générer de l’attention. Il va générer de la visibilité, mais impossible de savoir s’il réussira à gagner l’attention de ses lecteurs sur ce produit.
    Alors bien sûr, on peut pondérer tout ça pour s’approcher d’une valeur. Mais l’attention me semble être un indicateur trop subtil, trop imprévisible pour être mathématisé.
    Mesurer l’attention revient à entrer dans l’esprit des consommateurs, et technologiquement, nous n’en sommes pas encore là :)
    Je vais rapidement aller lire ce livre blanc pour je l’espère trouver des réponses à mes questions.


  2. Manuel Diaz

    En fait Jean, je pense que vous considérez mal la proposition de valeur de l’Attention Marketing et plus particulièrement de la mesure de retour sur attention (Attention Rate) que nous avons créé. Il ne s’agit pas de compter les surfaces visibles qui font mention de la marque mais bien de mesurer le retour sur attention généré spontanément par les utilisateurs lors d’une actualité produit ou marque.
    Le fait d’écrire sur un blog, de laisser un commentaire, le tout pondéré par l’autorité, le trafic, la notoriété, le google rank, la surface du message, les mots clefs utilisés dans ce dernier et de nombreux autres critères permet de mesurer non pas une étendue d’exposition (au sens visibilité) mais bien l’attention que prêtent les audiences au sujet donné.


  3. nathalie

    je viens de lire le livre blanc et, toute la partie introductive, tous les éléments justifiant qu’aujourd’hui une entreprise ne peut continuer à faire son marketing dans son coin, au risque de se retrouver bien seule, devrait être lue par nombre de patrons de services marketing qui doutent encore des effets et des opportunités du web social. je note en vrac les principes qui m’ont particulièrement bien parlé : internet industrialise le bouche à oreille – chaque prise de parole d’un internaute est une forme d’engagement – l’objectif aujourd’hui est de susciter l’attention et non plus de marteler un message en saturant l’espace – l’attention portée à la marque n’est plus uniquement dépendante d’elle – Puis des exemples, et des chiffres.
    merci

Commentaire en cours d'envoie,
Veuillez patientez...

Poster un commentaire

Un problème est survenu. Veuillez recommencer.