Le blog SO'
Le marketing prisonnier de l’informatique
Pour une fois, ce papier est un coup de gueule. Nous voyons trop d’équipes marketing autour de nous prisonnières de l’informatique. De leurs délais. De la mauvaise intégration des applis marketing et du système d’information, et des ridicules moyens qu’ils dédient au marketing, presque toujours en bas de la liste des priorités dans les entreprises de BtoB.
Coup de gueule, oui. Devant ces pauvres équipes marketing opérationnelles qui, si elles ont des applications (de sites web, d’emailing, de gestion des campagnes, de CRM), sont mal paramétrées, hébergées sur des serveurs mal anti-spammés, ou avec des bases de données non connectées obligeant à des ressaisies, des envois d’emails, des erreurs, des pertes de temps. Faut-il le rappeler ? Le marketing à l’ère du digital manipule beaucoup de données – clients, marché, business, produits, campagnes, budgets, résultats, etc. Même dans une petite entreprise. Et pour y parvenir, il s’échine quotidiennement à naviguer dans un système d’informations qui est un véritable labyrinthe. Et souvent avec des impasses. Lire la suite >>
Budget marketing : avez-vous les bonnes technos ?
Nous l’avons dit, dans notre livre blanc, consacrer un chapitre ou 2 ou 3 slides sur les technologies peut paraitre étrange dans le cadre d’un plan marketing et rares sont les budgets du même nom qui les prévoient correctement. Faire du marketing à l’ère du digital sans technologie est pourtant une hérésie, et espérer pouvoir mesurer les résultats sans leur aide relève de l’inconscience.
Pour planifier, cibler, délivrer des campagnes il faut des bases de données, des technos web, d’emailing, de webinar et de social media. Pour mesurer, optimiser, pérenniser, il l faut aussi des bases de données, des analytiques et un minimum de CRM. Et pour avoir l’agilité nécessaire, il faut pouvoir tester, faire des scénarios, et bien maitriser l’ensemble. Lire la suite >>
Le business case du budget marketing
La rentrée de septembre amène son premier lot de feuilles mortes, de feuilles de route et de feuilles de calcul, en l’occurrence la préparation du budget marketing. Et cette année, la simple formule « budget précédent + X% » risque de ne pas suffire pour convaincre…
Trop souvent, en effet, l’exercice se résume à une négociation entre financiers qui cherchent à réduire le montant total de ce qu’ils appellent les dépenses et marketers qui s’efforcent de justifier ce qu’ils nomment des investissements.
Il existe une meilleure façon de procéder : avoir un plan marketing efficace. Mais l’exercice n’est pas chose facile et les écueils sont nombreux. Qui n’a jamais vu un plan de plusieurs centaines de pages qui noient tout le monde sous des avalanches de chiffres et d’analyses ? Ou encore un plan qui se limite à l’opérationnel sans réflexion stratégique ? Ou qui ne comporte qu’une liste d’actions sans aucune mesure des résultats de l’année précédente ni projection des retours à venir ? Et c’est sans compter les heures et les heures passées en réunion pour aboutir à un plan que personne ne lit vraiment et qui va rejoindre le placard des oubliés de la performance. Lire la suite >>
Budget marketing 2010. On prend les mêmes et on recommence?
Au fur et à mesure que les feuilles tombent des arbres, les excels commencent à s’empiler avec les hypothèses budgétaires pour l’année prochaine. Avec la sempiternelle première étape de « cherchez l’erreur » ou encore « bon, on a finalement dépensé combien cette année ? » et autres points d’interrogation du style « mais qui a fait cette allocation de dépense aberrante ? » et « ça nous a rapporté combien ça . »
En 2ème étape, vient le chiffre du Directeur Financier. Une petite phrase courte en général. Combien pour le marketing l’année prochaine ? On retient son souffle. Toujours un peu ébahi de cette approche top-down, plutôt qu’à l’écoute des opportunités marché. Mais bon, on est habitué. Là, trois hypothèses : c’est plus, c’est moins ou c’est flat ?
Et côté marketing, guess what ? La tendance est baissière comme ils disent. A moins d’être dans une start-up qui a le vent en poupe, ou bien de vendre du gel mains anti-grippe A. D’après le cabinet Gartner, 75% des budgets marketing au niveau mondial vont encore subir une coupe de 20% en 2010. (Don’t let a good crisis go to waste). Donc l’après crise, c’est pas maintenant. C’est après.
Maintenant il faut agir. Lire la suite >>
Marketing en récession : cultivez le ROI du online !
Vous êtes en train de couper votre budget. Ou venez de le faire. Ou bien y pensez. Dans cet exercice de haute voltige, se concentrer sur les éléments du mix facilement associables à du ROI fait du sens. Et en la matière, le marketing online est roi. Sans pour autant vous désintéresser des autres media, vous devriez trouver de bonnes poches d’optimisation sur celui-ci. Voici quelques pistes nouvelles à investiguer :
1. Envisagez sérieusement le CPA (Coût par acquisition) : pour que vos campagnes online deviennent de véritables machines à générer du business
C’est le moment de revisiter avec votre équipe online tous les maillons de vos campagnes : du site web aux bannières, de l’optimisation des moteurs de recherche aux formulaires d’inscriptions, des « emailing » aux « calls to action » et autres « landing pages ». Les optimisations peuvent être conséquentes (de l’ordre de 30 à 45%). Pour prendre les bonnes décisions, il vous est même possible aujourd’hui d’aller un pas plus loin en évaluant toute votre chaine online, non pas seulement en fonction d’un coût par impression, mais sur la base d’un coût par acquisition. J’en discutais avec Manuel Diaz, patron de l’agence web groupeReflect, qui me disait proposer aujourd’hui des campagnes dont les 2/3 du budget sont directement associés à la réalité du business généré. Je trouve cette approche très puissante. C’est là une façon de corréler directement le ROI aux campagnes online et d’obtenir les indicateurs de performance nécessaires à l’optimisation. Lire la suite >>





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